Petit compte-rendu d’une fin de semaine parisienne chargée:
Tout commença lorsque je débarquais, modeste stagiaire sous-payé (sauras-tu débusquer le pléonasme?) à l’Assemblée Nationale vendredi matin afin d’assister à une table ronde regroupant les acteurs du secteur dans lequel je travaille dans le cadre des Assises du Numérique. Point de député à l’horizon, la conférence se tenant dans les sous-sols (cossus, au demeurant) du Palais Bourbon. Enfin ce n’est pas tout à fait vrai, j’ai quand même croisé Yves Cochet dans un couloir (pour la gloire on repassera…).
Comme il eut été tellement aisé de prendre de belles photos du Palais Bourbon et de m’épancher longuement devant cette architecture splendide, ami lecteur, je prends le contrepied et choisis de te dévoiler les toilettes du sous-sol de l’Assemblée (on est un précurseur ou on l’est pas…).
Le même jour, arrivée en avance au Palais de Justice (20h30) pour avoir de justesse les dernières places disponibles dans la Salle des Criées afin de suivre la dernière conférence Berryer de la saison, avec pour invité Philippe Chevallier. Pour les sujets au choix ce soir-là, je vous renvoie au billet de Maître Eolas.
Et bien mon ami, je peux te le dire, quelle grosse poilade. Nous passâmes 3h à nous tenir les côtes, admirant l’éloquence et l’humour des secrétaires de la Conférence. C’était une première pour moi et je ne peux que le conseiller à tous, juristes comme non-juristes, c’est un peu comme au théâtre sauf qu’on est sûr de se gausser et que c’est gratuit…
Comme je tiens à continuer dans la photo naze, j’ai pris celle-ci au moment où la madame en bleu a décidé de se lever. Bref, ça te donne une idée (ou pas).
Samedi, après-midi soldes au Printemps Haussman et dans les environs. Bon alors ça commence relativement bien (enfin quand je dis bien c’est que comme d’hab il fait une chaleur moite dans le métro, le même métro dans lequel tu t’es faxé entre un pauvre bougre et la vitre contre laquelle tu es désormais écrasé, rien que de très normal quoi).
Déjà dans la rue, aux abords des magasins, tu remarques que t’avances pas des masses, c’est sans doute dû aux 300 personnes qui partagent le même mètre carré que toi.
Mais c’est seulement une fois arrivé dans le magasin que là, là, là, t’as envie de faire comme dans GTA IV, mais en vrai. Il te vient des envies de découper des gens au taille-haies et d’empaler ceux qui restent avec les cintres qui jonchent le sol. Tout ça pour avoir le droit de transpirer et de regarder à peu près tranquillement les deux ou trois articles qui t’iraient bien et qui te coûteront pas un bras.
Bon on s’en sort quand même, je vous rassure.
Enfin, pour finir ce week-end tranquillement, dimanche après-midi aux Butes Chaumont avant de prendre le métro à la Station Colonel Fabien (dédicace à mon seul lecteur communiste).
Si toi aussi ami lecteur tu es en pause déjeuner et que tu veux rigoler (ou pleurer c’est selon, voire même crier ton indignation devant cette atteinte au droit au respect de l’œuvre ou tout simplement crier Aline), je te transmets cette petite vidéo…
La vie parisienne ayant aussi du bon, j’ai pu assister à quelques conférences intéressantes au salon i-expo Porte de Versailles, j’y ai d’ailleurs grillé une cigarette à côté du grand Versac qui était là pour représenter Spintank.
Outre le fait que Gustav Mahler et sa cinquième symphonie font partie de ma playlist spéciale révisions en BU (précisément celle-ci), le documentaire “Karajan - Beauty as I see it” diffusé hier soir sur France 2 fut l’occasion de réécouter le quatrième mouvement de cette symphonie Adagietto. Celui-ci fut en effet dirigé par Leonard Bernstein aux obsèques du grand chef d’orchestre.
Bon d’accord, c’est pas du Wagner, faut pas être dépressif…
Voici un enregistrement par Bernstein et le Philarmonique de Vienne, à défaut d’en avoir trouvé un par Karajan (en 2 parties, si c’est pas malheureux…)
Toute l’analyse de la cinquième symphonie de Gustav Mahler sur ce site, remarquable.
En ce moment: l’album Afreaka! de Demon Fuzz.
Ce groupe est quasi-inconnu, il n’a enregistré qu’un seul album en 1970 à Londres mais quel album…!
Le son (funk fusion selon certains), se situe entre Black Sabbath, Funkadelic et Steely Dan. Le premier morceau de l’album Past, Present and Future, instru de quasiment 10 minutes, est un pur chef d’oeuvre.
Plus d’infos sur le groupe ici.
Si tout va bien, dans six mois, je m’envolerai pour Adelaïde, clôturant ainsi cinq ans d’études avec un séjour de glande d’études à l’étranger de 6 mois. Au programme, Australian Law, barbecues, kangourous, koalas et plages de sable fin (l’ordre n’étant pas indicatif…). Inutile de dire qu’en ces jours de grisaille pictave, ça fait un tantinet envie.
Après plus d’une semaine en rade, grâce aux “travaux” chez OVH (on sait même pas ce qu’ils ont fait, a priori une update des mysql ou une connerie du genre qui a mal tourné), d’où un accès FTP et Web bloqué (juste la possibilité de backuper la mysql –> gloria, alleluia!), le blog est à nouveau opérationnel.
J’en ai donc profité pour effectuer la migration vers Wordpress 2.5 (tant qu’on y est…) et pour farfouiller dans la BDD où j’ai retrouvé quelques vieux posts d’avant-crash de janvier, que je remettrais en ligne sous peu.
En attendant, je vais aller bouffer 400 pages de cours pour me détendre.
P.S: ah oui visiblement il y a une légère incompatibilité entre WP 2.5 et la mysql au niveau de l’encodage en UTF-8, les à étant remplacés par des ? sur des anciens posts.